1) Le costume-cravate/tailleur : le grand classique

Le costume, c’est la base de la garde-robe pour un homme politique. Sobre, bien coupé et agrémenté d’une cravate, il est indispensable pour les sorties officielles et les apparitions médiatiques, notamment télévisées. Son pendant féminin est le tailleur. « C’est le vestiaire classique pour jouer l’incarnation du président de la République« , affirme Samir Hammal.

Contre-exemple : Bruno Le Maire, qui avait choisi de ne pas porter de cravate lors du premier débat de la primaire de la droite et du centre. “Il est revenu à la cravate dès le deuxième débat car on avait estimé qu’il n’était pas assez présidentiable, analyse-t-il. Il ne faut pas qu’il y ait de hiatus entre ce qu’ils sont et l’image sociale qu’ils renvoient à travers leur vestiaire, sinon ils sont morts. C’est un peu ce qui est arrivé à BLM. C’est compliqué pour lui d’être le révolutionnaire alors qu’il a un parcours très classique.” Pour Samir Hammal, “François Fillon et Bernard Cazeneuve maîtrisent bien l’exercice”. Idem pour Nathalie Kosciuszko-Morizet, elle aussi « très élégante ».